Municipales #Agen : RIEN n'est joué

Publié le par Bernard LUSSET

Depuis l'annonce de la composition de l'équipe Agen Même 2014, nous recevons de nombreux témoignages d'encouragements et de soutien qui nous réchauffent le cœur. Mais, presque à chaque fois, je sens chez mes interlocuteurs une conviction, celle de notre victoire. Parfois même, sur un ton très amical, l'aveu surgit : "Allez : vous n'êtes pas inquiets quand même ?".

Mais si nous le sommes !

Et plus encore avec ce genre de remarques qui, pour être sympathiques, ignorent quelques réalités et laissent à penser que voter pour nous ne serait pas indispensable.

Municipales #Agen : RIEN n'est joué

Le résultat dépendra de la mobilisation dès le 1er tour

Je déteste ces matches où, avant même que l'arbitre ne siffle le début de la rencontre, tout le monde est convaincu de connaître le résultat. Ca me fait penser au dernier déplacement du SUA à Auch où, là aussi, le résultat semblait acquis d'avance. Résultat : nous sommes rentrés d'Auch avec un goût amer... et un malheureux point de bonus défensif !

Dans l'équipe de Jean Dionis, nous en sommes convaincus : une élection, comme un match, ça se joue, jusqu'à la dernière minute, et c'est bien comme ça que nous abordons ce scrutin, avec détermination et humilité, loin des pronostics tout faits. Nous savons que l'élection sera le résultat de l'addition des bulletins trouvés dans l'urne, et non une sorte de vague sondage estimatif.

Chaque Agenais détient donc entre ses mains le sort du scrutin.

Se méfier des évidences

Bien sûr que la qualité du travail accompli à la Mairie par Jean Dionis depuis 2008 justifierait qu'il soit reconduit dans cette fonction : personne, sérieusement, ne conteste cette réalité. Mais, faut-il rappeler quelques souvenirs douloureux ?

Y-a-t-il quelqu'un pour dire sérieusement que Lucette Lousteau est une parlementaire plus efficace que ne le fut Jean Dionis, elle qui se trimbale au fond de tous les palmarès d'activité des députés ? Pourtant, c'est bien elle, hélas, qui a été élue députée en juin 2012.

Et que dire de Paul Chollet qui, en 1995, à l'issue d'un premier mandat flamboyant de Maire, notamment marqué par l'arrivée de l'ENAP, fut contraint à un second tour municipal compliqué, face à une tête de liste qui souffrait pourtant, déjà, d'un sérieux manque de notoriété (je parie que vous avez oublié le nom de JP Dourneau...)

Donc, se méfier des apparentes évidences.

Les Municipales à Agen : toujours un score serré

A l'exception de 1989 (1ère élection du Dr Chollet), tous les scrutins municipaux agenais se sont joués à 4 ou 500 voix, soit juste 2 % des 18 000 électeurs inscrits.

Tous, sans exception.

Certains résultats étaient attendus, d'autres ont constitué une surprise, mais tous se sont joués à peu de choses. Pour le dire autrement, dans cette élection plus que dans n'importe quelle autre, chaque voix compte. Les 23 et 30 mars, chacun de nous sera appelé à exprimer une voix essentielle : pas le moment d'aller gambader sur les pistes de ski, souffler le gateau d'anniversaire d'une vieille tante éloignée (ou alors : procuration).

De la même manière, il faut oublier le vieux réflexe, très ancré chez certains : "j'irai voter au second tour !". Parce que c'est au premier tour que tout se joue. Et, là encore, les scrutins passés en témoignent implacablement.

Ne pas se tromper donc : l'élection sera serrée.

Le FN à la rescousse

Dans la coulisse, le FN s'active pour constituer une équipe de candidats et sans doute y arrivera-t-il. Madame Collet est-elle une bonne tête de liste ? Sûrement pas : son parcours personnel compliqué, son ignorance absolue de la gestion publique, sa méconnaissance d'Agen sont autant de boulets à ses pieds.

Mais qu'importe, le FN dans cette élection se mobilisera autour de son seul objectif : faire battre la droite républicaine et le centre pour mieux rebondir après. Quitte à ce que cette stratégie profite surtout au PS, comme toujours. Lequel continuera d'agiter le chiffon noir pour mieux cliver et reconstituer une majorité en pleins doutes.

Le FN est donc, face à nous, un allié du PS dans cette élection.

Aidez-nous !

C'est pourquoi avec tous mes colistiers de l'équipe Agen Même 2014, je vous lance cet appel : aidez-nous !

Aidez-nous à convaincre les Agenais que leur vote compte et que l'abstention est juste impossible : c'est d'Agen, de notre vie quotidienne, de nos emplois, de l'avenir de nos enfants dont il est question là. S'abstenir, franchement, serait une faute.

Aidez-nous à montrer que notre bilan, s'il est imparfait, a transformé positivement Agen : empêchez que le-petit-détail-qui-cloche ne soit l'arbre qui cache la forêt de l'essentiel qui fonctionne et va dans le bon sens.

Aidez-nous à promouvoir cette belle équipe d'Agen Même 2014, formidable de diversité, d'engagement et de talents.

Aidez-nous à faire de cette élection ce qu'elle doit être : un rendez-vous que les citoyens d'une ville s'approprient pleinement.

D'avance, merci de votre plein engagement à nos côtés.

Publié dans on en parle à Agen

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

jean david barthes 31/01/2014 08:06

http://www.dailymotion.com/video/x1aog8v_jean-marc-ayrault-on-va-pas-se-mentir-nouveau-parti-socialiste-overblog-com_news

mazel 30/01/2014 14:40

Il parait évident que la seule personnalité valable pour diriger la ville est le maire actuel mais il est non moins évident que la lutte sera serrée et semée d'embuches diverses et plus ou moins "fair play".
C'est pour cela que notre maire doit conserver sa ligne de conduite actuelle;à savoir:continuer à faire son travail correctement sans s'occuper des critiques . Ce sera son meilleur passeport pour le futur proche.

Bernard LUSSET 30/01/2014 14:41

Absolument !

Michel DOUMERGUE 30/01/2014 13:58

Merci Bernard de tes conseils que je communique à mes amis de liste de Jean Michel pour Foulayronnes. Une campagne est toujours difficile même si elle paraît gagner. Souvenons-nous des législatives de 2012, Jean devait gagner facilement et au final une inconnu est élu...Mais tu as raison, car comme dans le sport c'est au sifflet de l'arbitre que l'on sait si l'on a gagné le match. Le élections sont des matchs et il ne faut négliger aucune phase. Tu as tout mon soutien. Amicalement MD

Bulens 30/01/2014 11:38

C'est vrai les Agenais(es) ne doivent pas se démobiliser la victoire ne sera acquise qu'au soir du 30mars alors tous mobilisés derrière l'équipe Dionis pour une victoire grande et belle @AgenMeme2014 #TeamDionis "AGEN DANS LE BON SENS"

LLORCA 30/01/2014 10:41

C'est une évidence, le match est loin d'être gagné.
Et pas de bonus défensif si le match est perdu, même d'une seule voix.
Les agenais, pour beaucoup, reconnaissent en Jean DIONIS, un bon maire.
Hier mercredi 29/01, sur le marché du pin, une personne m'indiquait que pour elle, "Jean était un bon maire, car la ville était bien tenue".
Quelle belle expression pour qualifier son action. "Bien tenue" financièrement, "bien tenue" sur la projet, "bien tenue" politiquement avec une équipe soudée, "bien tenue" avec l'engagement des quartiers et du personnel municipal.
C'est vraie, la ville est "Bien tenue".
Mais la renaissance populaire ne fait pas une élection.
Que dire d'Alain VEYRET qualifié de 52% des voix au 2° tour face à Jean DIONIS en février 2008. Cela lui a suffit, à cette époque à son bonheur.
... et Jean DIONIS a été maire.
Bernard, si tu fait référence au rugby, la première mi-temps est toujours décisive. On montre, là, qui est le patron de la rencontre. Aussi, les soutiens doivent être dès le premier tour, massifs, importants et vigoureux.
La mobilisation des agenais qui veulent encore Jean DIONIS comme maire doivent lui dire dès le premier tour, directement.
Le premier tour en week-end à la campagne, ou voter pour une liste symbolique, et se dire je serai là au deuxième tour pour "Jean", c'est se tromper de match.
Car en face il y a aura au moins 3 équipes, qui toutes veulent sa perte : celle du PS, celle du Front de gauche et celle du FN.
Tous, ne veulent plus de Jean DIONIS comme maire, il faut le croire.
Aussi, face à trois adversaires, les soutiens doivent être nombreux, dès le premier tour.
Aussi, mobilisation absolue.