Ne rien concéder aux radicaux

Publié le par Bernard LUSSET

Dans un climat de peur, il ne faut pas faire de concession vis-à-vis des radicaux. Donc j’appelle ma communauté à ne pas rentrer dans cette bataille, à affirmer notre attachement aux valeurs de la République et au vivre-ensemble. Ensuite, je dis à nos concitoyens qu’il ne faut pas tomber dans le piège des manipulations et des idées extrêmes. Mon message, c’est l’apaisement. Et j’ai confiance dans nos institutions et nos valeurs républicaines

Mahmoud Doua, Imam de Cenon (33)

Mon ami et collègue Adjoint au Maire d'Agen Mohamed Fellah m'a invité à lire cet article récemment paru dans le journal Sud Ouest qui m'avait échappé.

Il s'agit de l'entretien accordé par Mahmoud Doua, Imam de Cenon qui collabore étroitement avec Tareq Obrou, grand Imam de Bordeaux. Les deux sont récemment venus à Agen à l'invitation de M. Fellah et de son groupe "Effervescence" pour une réunion publique passionnante à laquelle participait également David Djaïz.

J'invite naturellement chacun à lire cet article à partir du lien qu'on retrouvera ci-dessous.

Le lire, mais pas seulement : l'intégrer pleinement au discours et au comportement de chacun de nous au quotidien. Car le sujet concerne tout le monde et exige que chacun prenne sa part dans l'indispensable apaisement des esprits et des cœurs.

Publié dans on en parle partout

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Bruno Bulens 10/11/2019 10:10

Bonjour nos compatriotes chretiens en Algerie sont persécutés les lieux de cultes fermer, les journalistes et politiques se taisent par contre les musulmans de france jouissent de leurs religions pleinement et sont loin d'etre persecutes donc si on doit s'indigner ce sont les actes de fermeture et persecutions des chretiens en Algerie et pas de la libertes des musulmans de France.
Bonne journée

Bernard LUSSET 13/11/2019 08:06

Cher ami, vous auriez pu, aussi, évoquer le sort des Yazidis en Irak, des bouddhistes au Tibet et de quantités d'autres peuples opprimés du fait de leurs croyances, de leurs habitudes de vie, etc...
Je ne crois pas qu'il faille opposer le malheur des uns aux misères des autres.
Je ne crois pas davantage que, parce que les uns souffrent là-bas, d'autres ne souffriraient pas ici.
Je crois moins encore que ceux d'ici soient responsables de ce qui se passe là-bas.
Tout mon propos consiste à dire qu'il ne faut rien céder aux radicaux, aux idées extrémistes, à tout ce qui pousse les hommes les uns contre les autres, d'où qu'ils viennent et quels qu'ils soient.
Ce n'est ni un propos naïf ni un aveu de faiblesse : à bien y réfléchir, la bienveillance et la tolérance sont des exercices extrêmement exigeants...