UDI 47 : vers la reconquête

Publié le par Bernard LUSSET

 

Jean Dionis le rappelait ce dimanche en recevant la 20ème fête centriste qui était aussi, cette année, la première fête de la nouvelle UDI 47 : l'ambiance politique, en un an, a bien changé ! 

 

Il y a un an, à cette même fête, nous constations, défaits, l'élection de François Hollande et la bascule à gauche de l'Assemblée nationale avec une quasi-disparition en Aquitaine de députés de droite ou du centre. Chez nous, cette vague se traduisait par la défaite de Jean Dionis et l'élection de Lucette Lousteau. Nous nous étions alors promis de ne pas en rester là et de reconstruire notre famille : on a pu constater dimanche que c'était désormais chose faite.

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Cette reconstruction se fait pour les centristes dans le cadre d'une alliance claire entre l'UDI et l'UMP. Si nous n'appartenons pas à la même formation, c'est qu'il y a des différences entre nous mais sur l'essentiel, nous regardons ensemble dans la même direction. Il suffisait de voir l'accueil réservé dimanche par les centristes présents à Jean-Louis Costes, nouveau député UMP du Villeneuvois, pour comprendre qu'il y a là un signe qui nous montre la voie. Nos électeurs réclament l'union et ils ont raison : c'est le seul chemin possible vers la victoire.

 

En un an, comme disent les commentateurs sportifs, "les mouches ont changé d'âne" : la majorité socialiste brinquebale comme elle peut à Paris comme à Agen, écartelée entre ses promesses de campagne et les réalités du monde qui nous entoure, secouée par ses dissensions jusqu'au sein d'un gouvernement sans pilote ni plan de vol, fragilisée par une coalition PS-Verts-FG qui n'a eu de commun, au fond, qu'une haine partagée de Sarkozy : un peu court pour gouverner... Le tout dans un sectarisme grandissant insupportable, qui se manifeste tous les jours, au plan local comme au plan national.

 

En Lot-et-Garonne, la feuille de route de l'opposition est claire : tout est à reconquérir puisque, de la région au département en passant par la plupart des villes, le PS a quasiment tout remporté en 10 ans. Voilà du grain à moudre pour l'UDI et l'UMP et du travail pour tout le monde. Comme toujours en pareil cas, il faut choisir les meilleurs candidats et les meilleures équipes, bâtir les meilleurs programmes, susciter les candidatures sans se laisser submerger par les ego : bref, jouer collectif au service de notre département et de nos convictions. La fête de dimanche a bien montré que les esprits étaient prêts.

 

Sur cette route de la reconquête, le parti socialiste n'est pas le seul obstacle : le Front national et son programme simpliste et dangereux surfe sur le mécontentement ambiant. Avec moins d'un quart des Français satisfaits de F. Hollande, désespérés des promesses socialistes non tenues, il y a un vrai risque de voir les candidats FN prospérer dans de nombreuses villes aux prochaines municipales. Les rares villes gérées par le FN se sont transformées en crash retentissant ? Les plus exaspérés d'entre nous ont du mal à entendre cette vérité simple. Et comme le PS jouera l'ambigüité comme toujours, c'est bien à l'UDI et à l'UMP de s'opposer à la démagogie haineuse des thèses extrémistes.

 

La fête de l'UDI 47 ce 7 juillet à Beauregard a clairement marqué le lancement de la reconquête pour tous ceux qui aspirent à ce renouvellement en Lot-et-Garonne et en France. Nul n'imagine des combats faciles à venir mais chacun avait bien conscience dimanche que de notre capacité à jouer collectif dépendraient les victoires futures.

 

En route !

 

Publié dans on en parle à Agen

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